La France et la banqueroute

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Cinquante ans après l'établissement du Rothschild, un autre roi était sur le point de perdre, non seulement la tête, mais aussi la trône. Cette fois c'était le tour du roi de la France.

La monarchie française sombrée sur la finance - en autre mots elle a fait faillite.

Était-ce une conséquence naturelle du gaspillage excessif? Ou est-ce-qu'on a dirigé à dessein le vaisseau d'état vers les roches?

John Law est né en 1671, le fils d'un orfèvre prospère. Il est allé à Londres en 1692 et après à Amsterdam où les hollandais avaient amélioré le système italien de la dette publique. Ils avaient réformé aussi leur monnaie et ils avaient établi la première banque centrale du monde, le Wisselbank. Pourtant leur invention plus importante était la societé anonyme et la bourse que l'a suivie.

Bien que le système financier hollandais fût une révélation pour Law, il a pensé qu'il n'était pas complet.

Au commencement il a essayé à convaincre Génes, Venise et le parlement de l'Écosse, mais c'était en France qu'on l'a donné l'opportunité pour faire l'épreuve de son système. Chargé avec les dettes énormes des guerres de Louis XIV, le gouvernement était sur le bord de sa troisième banqueroute. En octobre 1715 on a poussé en avant au Conseil la première proposition de Law pour une banque pour publier les billets publiques mais on l'a réjetée parce qu'il y avait une opposition à la suggestion de Law que la banque devrait opérer aussi comme le caissier de la Couronne et recevoir tous les paiements des impôts. Mais la proposition pour une banque privée était couronnée de succès et on a établi la Banque Genérale en 1716 et elle était autorisée à publier des billets payables en or et en argent pendant une période de vingt ans.

Sous le projet de Law le monarque déléguerait son crédit à une corporation commerciale dans laquelle tous les matièrs du commerce de la royaume seraient en masse. En 1717 il a proposé aussi une autre Compagnie de l'Occidental pour se charger du commerce de la France du territoire de Louisiana. En 1718 le Parlement a attaqué fortement la banque de Law suivant l'abaissement de la monnaie par 40% et le chaos qu'était la conséquence.

Cependant en 1718 le Régent a accordé à la Compagnie de l'Occidental le droit de ramasser tout le revenue du tabac et les privileges de la Compagnie de Senegal. La Banque Genérale a devenu la Banque Royale le première Banque Centrale franċaise. La Compagnie de l'Occidental a continué étendre. En 1719 elle s'est chargée de la Compagnie de l'Indes d'Orient et du Chine pour établir la Compagnie des Indes. En juillet Law a assuré les benefices du monnayage royal pour une période de neuf ans. Sans doute l'expansion par Law de la provision du monnaie avec les billets de banque a fourni un stimulant trés necessaire pendant qu'il a essayé transformer la dette publique au valeur des actions d'une gigantesque compagnie commerciale privatisée qu'avait le monopole de percepteur des contributions. On l'a nommé le Contrôleur Général des Finances chargé de la collection de tous les contributions indirectes de la France, toute la dette nationale Française, les 26 lieux de monnayage français que produisaient le monnaie d'or et d'argent du pays, la colonie de Louisiana, la Compagnie de Mississippi qu'avait le monopole de la vente et de l'importation du tabac, le commerce de la fourrure du Canadá et de tout commerce de la France avec l'Afrique, l'Asie et les Indes.

Par septembre 1720 l'inflation accélérait et à Paris les prix étaient double qu'elles avaient été il y a deux ans, par consequence de l'augmentation extraordinaire de la circulation des billets et les machinations avec le prix de la banque pour l'or et pour l'argent.

Law a offert sa resignation mais on l'a renvoyé le 29 mai. Cependant les pertes à France étaient plus que financieres. La politique de Law de bouilloner et crever a retardé la developpement financier de la France et pendant le reste des régnes de Louis XV et son successeur Louis XV1 la couronne a fait chancelé d'une réforme abortive à une autre banqueroute que finalement a precipité la revolution.


Quand il avait quinze ans, Jacques Necker (Juif?)avait commencé comme un commis à la banque Suisse de Issac Vernet. En 1750 il avait déménagé à la succursale de la banque à Paris et en 1761 on le fît un associé.

Après le renvoi de Turgot du gouvernement en 1776. Necker l'a remplacé comme le Directeur General des Finances. Suivant une politique d'emprunter, plutôt que faire monter les impôts, pour financer les dépenses de l'Etat, que, à aquel moment, se brisaient par raison de la guerre americaine (encore c'était la guerre que gonflait les dettes), Necker a gagné beaucoup de popularité. Cependant les emprunts de courte durée, mais de l'intérêt haute, du Necker poussaient le gouvernement plus près à la banqueroute. La réputation de Necker comme un génie financier est venue de son rapport de 1781 où, par falsifiant les chiffres, il a fait sembler que la compte de l'État française avait un credit surplus. On l'a congédié en 1781.

En dépit de la condition vraiment désespéré des finances de l'état française, le moment où Alexandre Colonne a essayé à amener quelques unes des réformes de Turgot il y avaient des cris d'opposition et Necker est entré dans une confrontation très publique en 1785.

En 1788 à mesure que la banqueroute paraissait à l'horizon on a rappeler à Necker et il a arrangé un serie des empruntes au dernier moment mais, comme la banqueroute s'est approchée, Necker a insisté sur la convocation de l'Assemblée Generale. À l'occasion des nouvelles de son déplacement le peuple de Paris a dirigé vers le Bastille le 14 Juillet 1789.

Le nouveau régime a nommé à Necker comme le Ministre des Finances mais il est allé en rétraite un peu plus tard et est retourné chez lui.

Les banquiers se sont livrés à un système de tromperie. Ils ont rendu conte qu'ils pouvaient émettre plus d'argent qu'ils avaient pour le soutenir et pas seulement ça ils en pouvaient aussi demander de l'interêt. C'était la commencement de la banque de la Réserve Fractionnelle, ou, en autres mots, l'emprunte de plus d'argent que les biens immobiliers qu'on a en gage.

On a creé la Banque de la France à Paris en 1800. Napoléon a voulu que la France fût delivrée du pouvoir des banquiers et de la dette. Il a dit que:

"Quand le gouvernment soit subordonné aux banquiers pour l'argent, soient les banquiers qui controlent le gouvernement et non pas les ministres. "

Et il a continué :

"Le main qui donne est au-dessous le main qui reçoit. L'argent n'a pas de patrie maternel. Les financiers n'ont pas ni le patriotisme ni la décence. Leur but unique c'est le profit."

Aujourd'hui la banque centrale escroquerie est en verité un impôt caché. Pour les choses que le gouvernement n'a pas de volonté politique à lever les taxes pour les acquitter il vend des bons à la Banque Centrale afin que la Banque les payer. Mais on achete les bons avec de l'argent que la Banque Centrale cree de rien. Plus de l'argent en circulation rend l'argent sans valeur.

Par conséquent le capitalisme est battu sur les sable mouvants. Il doit continuer à faire mouvoir. L'argent dormant est un désastre. De là vient l'appel incessant pour "la croissance economique". Pour les banquiers, pour les financiers, les guerres tiennent la pelote en roulant. C'est mieux d'avoir la ruine, le chaos, parce que cela a besoin de plus de construction, de plus d'argent, de plus d'interêt .... et bien entendu on doit silencer les voix qui l'oppose :

Le President Abraham Lincoln

James Forrestal

Le President John Kennedy