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Deux mots se sont glissés dans la langue journalière : "anti-sémitisme" et "racisme". Tous les deux sont ambigus dans la signification.
"Anti-sémitisme", comme utilisé dans son contexte régulier, est censé exprimer n'importe quelle critique des juifs. Cependant, c'est employé inexactement.
La majorité de juifs ne sont pas semites. Il y a très peu du sang d'Abraham courant dans les veines de ces nouveaux habitants de la Palestine.
L'Ashkenazim ou les juifs européens orientaux sont des descendants de l'Asiastic Khazans qui ont converti a judaïsme au huitième siècle. Ainsi pour employer le terme "anti-semitisme" dans le contexte correct on doit l'utiliser pour décrire les activités des juifs contre les Arabes.
Le "racisme" est une attaque délibérée sur la fierté nationale. À moins d'où il concerne les juifs, qui sont eux-mêmes les gens le plus raciste, qui se tient fortement sur leur héritage judaïque, et n'offrent pas d'éncouragement aux autres pour joindre leur groupe de gens-choisi. Le Talmud est rempli de matériel "anti-goyim".