Rudolf Hess: 1894 - 1987


Le 10 mai, 1941, Rudolf Hess, le Député Fuhrer du Reich Alemand a volé dans un Messerschmidt sans armes d'Augsbourg à la maison Dungavel, le logis du duc d'Hamilton, pour presenter les conditions de la paix aux membres du "Groupe de la Paix" en Angleterre.

C'était la dernière fois dans sa vie que Hess serait un homme libre. Pendant les prochaines 46 années il resterait un prisonníer.

Pourquoi a volé Hess à l'Écosse?

On a dit toujours que la Grande Bretagne a declaré la guerre pour proteger la Pologne. Mais si cela était la vérité pourquoi avait la Grande Bretagne declaré la guerre seulement contre Allemagne? En effet deux aggresseurs avaient attaqué a la Pologne, l'Allemagne de l'orient, et, dix-sept jours après, l'Union Sovietique de l'est.

Loin d'achever la raison supposée du conflit, après six ans de la mort et de la destruction, la Grande Bretagne (par voie de Winston Churchill) a consenti, a la conférence de Yalta, a accepter l'occupation de l'Union Sovietique de la Pologne. Qu'est-ce-que c'était la vérité de tout cela?

Pendant les années 1930s il y avait beaucoup de gens en Angleterre qui était attiré a la force et au succés du Socialísme National Allemand et frappé par la manière en que Hitler avait déraciné chômage, la ruine economique et communisme. On l'a regardé comme un travailleur d'un miracle social et economique, un exemple pour des autres à suivre.

Cela n'était pas une situation que los financiers internationaux pouvaient permettre. Ils voudraient une autre guerre prolongée et couteuse non seulement pour le profit financial mais aussi pour completer leurs projets pour l'annexión de la Palestine, que avaient besoin du "holocauste".

Neville Chamberlain (le Premier Ministre de la Grande Bretagne) s'est plaint à James Forrestal que les Juifs le pressurisaient à declarer la guerre. Au même temps il devait combattre le "Parti de Guerre", récemment creé, que consistait de Winston Churchill, Duff Cooper et Anthony Eden, un groupe qui se sont réunis à travers des rencontres secrets à l'hôtel Savoy avec Israel Moses Sieff, un représentatif des banquiers juifs.

Jusqu'à ce moment, Winston Churchill, qui était demi-Judio, por parte de sa mère, Jenny Jerome, de qui le père avait changé son nom de Jacobson à Jerome, avait eu une carrière variable et pas couronné de succès. En 1895 il était un correspondant de guerre à Cuba. En 1900 quand il était un prisonnier des Boers pendant la guerre contre les Boers en Sud-Afrique, il s'est rompu sa parole et s'est echappé. En 1915 comme Premier Seigneur de la Marine de Guerre, il était l'architecte du desastre de Dardenelles, après que il était contraint à donner sa rémission. En 1920, apparemment un antagoniste ardent de bolchevisme, il a denoncé à la Chambre des Communes "le Juif international" et "la conspiraction mondiale pour le reversement de la civilisation". Il a changé des parties, de conservatif au liberal, et encore une fois à conservatif. Plus tard il a changé sa harmonie suffisamment pour se mettre d'accord avec la fondation d'Israel. On le considerait comme egoiste, quelqu'un sur qui on ne pouvait pas compter et un opportuniste.

La chute de Neville Chamberlain est arrivée comme le résultat d'un autre desastre de Winston Churchill, encore une fois le Premier Seigneur de la Marine.

En avril 1940, il a concevu le plan d'attaquer à Narvik, en dépit du fait que la Norvége était un pays neutre. L'operation était un terrible bévue.

La nuit de 7/8 mai, 1940, Neville Chamberlain a reçu des attaques de chaques côtés de la Chambre de Communes. Il y avait seulement deux candidats pour le remplacer, Seigneur Halifax et Winston Churchill.

Winston Churchill a triomphé. De ce moment tout son politique était à poursuivre la guerre avec une urgence presque fanatique à detruir l'Allemagne, même qu'il savait sans doute que ses actions missent la Grande Bretagne, son gouvernement et ses economiques aux mains des États Unis, c'est-à-dire, aux mains des financiers internationaux juifs. Dans son rôle de "bouledogue britanique" (mais on ne doit pas oublié un bouledogue avec du sang judaique,) il a rabaissé la Grande Bretagne de "premier chien" à caniche mineur. Sans doute ça était son devoir.

Le jour que Churchill obtenit pouvoir, les Allemands ont commencé leur attaque sur l'Hollande, la Belgique et la Luxembourg.

Les forces expéditionnaires britanniques avec l'armée française, emportées par les forces allemands avancantes, s'étaient retirées à Dunkirk.

Le 22 mai 1949 250 "Panzers" allemands faissaient avancer vers Dunkirk, quand Hitler personnellement a donné l'ordre pour toutes les forces armées allemands tenir leurs positions pendant trois jours.

On saluait l'évasion de Dunkirk comme un miracle, mais le vrai miracle était que Hitler par sa action avait sauvé l'armée britannique. Sans cet ordre de s'arrêter, il y aurait été ou un massacre ou une reddition en masse ignominieuse.

Jusqu'a ce moment il y avait été pas moins que quatorze tentatives par Allemagne à arriver à un accord de paix avec l'Angleterre. On ne faisait pas savoir aucun de ces essais au peuple anglais.

Les conditions de paix de Hitler était le suivant: (1) L'empire reste avec toutes les colonies et tous les mandats. (2) On ne met pas en question la suprématie continentale de l'Allemagne. (3) On peut discuter toutes les questions regardant les colonies françaises, belges et hollandaises. (4) Pologne será un état polanais. (5) Czechoslovakia doit apartenir à l'Allemagne.

Dans le contexte d'aquel temps ce n'était pas de tout un offre sans substance. L'été de 1940, l'Allemagne avait conquis la Pologne, la Norvège, la Danemark, la Luxembourg, l'Holandia et la France. L'armée britannique avait été vaincue et venait d'échapper de Dunkirk.

Cependant Sir Robert Vansittart, le conseiller en chef diplomatique du secretaire etrangère, écrivant à Lord Halifax, alors ambassadeur à Washington, revoyait les offres de paix et parlait seulement de la destruction de l'Allemagne. En effet la lettre de Vansittart montre clairement que les mandarins de Whitehall avaient une perception completement differente de la majorité des politiciens ou de la population general pourquoi l'Angleterre combattait la guerre. De qui était l'agenda qu'íls suivaient?

Il semble que le député Fuhrer soi-même voyagât à l'Espagne pour rencontrer quelques membres du groupe "pour-paix" britannique environs le 20 - 22 avril 194l - trois semaines avant son vol.

Quand on a relâché comme d'habitude les dossiers des documents de la correspondance entre l'ambassade de Madrid et le Bureau Étranger après cinquante années, on a retenu tous les documents relatifs au fin de la semaine, 20 - 22 avril, jusqu'au 2017. Sans doute quelque chose très sensible s'est passée pendant aquel temps.

Le mai, 194l, après un an comme Premier Ministre, Churchill se trouvait dans une situation grave. La Grande Bretagne allait perdre la guerre. Les Allemands avaient gagné la Grèce. Rommel triomphait en Afrique du nord. Les attaques aériennes allaient avoir un effet dévastateur sur les villes de l'Angleterre. Les soumarins allemands coulaient bas les navires de l'empire. La situation est venu à un comble le 7 mai, trois jours avant l'arrivée de Hess. Churchill devait faire face à une Chambre de Communes revoltée et une attaque serieuse sur sa direction.

L'homme central dans ce campagne était David Lloyd George, qui a attaqué la capacité de Churchill. Pendant un débat chaleureux Churchill trouvait moyen de contredire les accusations de Lloyd George par l'insinuation qu'elles montraient défaitisme britannique et a demandé un vote de confiance, qu'il a gagné.

La Chambre des Seigneurs étaient aussi soulevée avec une augmentation de la pression non seulement contre la direction de Churchill mais aussi pour une paix négociable. Le 10 mai le "pour-paix" duc de Bedford a dit que Lloyd George devait faire un rapport des conditions de paix que serait acceptables à la Grande Bretagne.

C'est possible que toute cette augmentation de pression sur Churchill n'était pas de coincidence mais c'était une campagne arreglée avec la mission de Hess pour forcer le Premier Ministre à resigner.

Le plan d'Hitler avait été l'expansion a l'orient, une attaque à Russie bolchevique et la deportation des Juifs qu'on a vus comme la raison de la Revolution Russe et les auteurs principaux derrière la defaite de l'Allemagne pendant la guerre de 1914-1918.

La declaration de la guerre par la Grande Bretagne et par la France avait fait nécessaire l'invasion par Hitler des Pays-Bas. En verité après l'ínvasion de la Pologne il avait achevé la creation de "l'Allemagne plus grande" et il aurait été dans la situation où il pouvait tourner son attention à la expansion de l'Allemagne à l'orient et l'attaque sur les bolcheviques.

L'operation Barbarossa était un objectif rédoutable. Maintenant avec la sagesse après l'évenement on peut la penser comme quelque chose de folie et la pensée de Hess, qu'il a exprimée très fortement à Hitler était qu'il serait fou à attaquer l'Union sovietique sans au moins conclure un armistice avec l'Angleterre.

Opposé à l'énoncé plus tard par l'Allemagne que Hess s'était comporté tout seul pendait qu'il était sous quelque genre de l'illusion mentale, Hitler sans doute a rendu conte de la mission. La date originale pour Barbarossa était le 15 mai 1941, mais, onze jours avant le vol de Hess, Hitler a déterminé une nouvelle date, le 22 mai 1941.

Churchill et la connexion americaine

Le plan de jeu de Churchill reposé sur l'engagement des États Unis.

Depuis le commencement la Grande Bretagne avait été dépendante sur la provision de la quincaillerie militaire et des autres necessités de la guerre de les États Unis. Mais le moment òu l'Angleterre a declaré guerre contre l'Allemagne la provision des armaments americains a cessé. Il y avait en les États Unis à aquel temps un sentiment isolationniste très fort et le Congrès avait fait une série des mesures restrictives pour la neutralité interdisante à aucun commerce, quoi que ce soit, avec une nation engagée dans une guerre.

Cependant, en 1937, avec l'initiative de Roosevelt,(d'une famille judaique) on l'a modifié à une interdiction seulement sur la provision des munitions.

Hereusement pour les Anglais Roosevelt encore une fois a fait quelques changements qu'ont permis l'Amerique à provisioner les munitions. Cependant en octobre 1940 les choses sont arrivées à une crise quand la Trésorerie a dit à Churchill que dans trois mois le pays n'aurait pas de l'argent pour acheter de l'Amerique.

Comme réponse Roosevelt a produit l'Acte Prêter/Louer qui a devenu loi le 11 mars 1941, qui a assuré que les États Unis fourniraient les munitions et les autres provisions en credit - à une prix. La Grande Bretagne faudrait consenter à transmettre $50,000,000 dollars d'or de l'Afrique du sud et à vendre une de ses compagnies plus florissante basée en l'Amérique, American Viscose, subsidiare de Courtaulds, à un consortium des banquiers, qui n'ont pas perdu du temps à le vendre à un beau profit.

Beaucoup de politíciens étaient soupconneux des motifs americains. Lord Beaverbrook dans une lettre à Churchill le 24 fevrier 1941 a dit: "...les americains sont les créanciers sans pitié."

Le mai 1949, la Grande Bretagne barbotait dans une situation périlleuse avec ses resources à un niveau très bas. Le 3 mai 1941, une semaine avant l'arrivée de Hess, Churchill a envoyé une telégraphe désespérée de plaídoirie à Roosevelt.

La réaction des cercles americains de l'industrie et de la finance à l'arrivée de Hess était d'effroi.

Roosevelt a rendu conte que Hess offrait une opportunité entre le fin de la guerre ou une lutte que pourrait continuer pour quelques années. Bien entendu la dernière choix serait l'option plus acceptable à l'industrie americain.

Pourquoi était necessaire pour Hess voler à l'Ecosse?

La seule réponse raisonable est parce qu'il avait besoin de rencontre quelqu'un qui ne pouvait pas quiter l'Angleterre, et parce que cet homme mystérieux anglais ne pouvait pas partir du pays, Hess lui-même devait aller le voir.

Malgré tout, le vol était une aventure courageuse et un péril enorme.

On décrivait la destination de Hess, Dungavel House près de Glasgow, comme une atterrissage de crise pour les avions du R.A.F. qui ne pouvaient pas revenir chez eux et qui avait les lumières provisoires qu'on pouvait mettre l'allumage pour les atterrissages de nuit.

Ivone Kirkpatrick (qui entre dans la histoire plus tard) a dit que Dungavel était un hôpital à ce temps. Mais, selon le Duque de Hamilton, ce n'était pas vrai. Des autres organisations, comme l'armée de la Terre des Femmes, le WRAF et la Croix Rouge, aussi occupaient la maison. Le fait qu'il y avait un bureau de la Croix Rouge Internationale aussi signifie qu'effectivement c'était une petite étendue de territoire neutre et idéal pour une conference de paix.

La fraternité des aviateurs était engagé de façon significatif dans le mouvement pour encourager les relations entre les Anglais et les Allemands après les Nazis ont pris pouvoir. La parenté entre la monarchie britanique et le régime de Hitler était beaucoup plus profonde qu'on a soupçonné.

George, le Duque de Kent, et le Député Führer avaient beacuoup plus en commun que l'aviation. Sans doute depuis les années des 1930s le Duque de Kent était occupé en l'encouragement des relations plus profondes entre l'Angleterre et l'Allemagne et comme la guerre menaçait il était un participant dans les efforts d'évertir l'hostilité. Ça on ne peut pas réfuter.

Volant au dessus de la terre sans les aides de la navigation, Hess s'est trouvé en difficulté. Il a volé au-dessus de Dungavel mais il n'a pas atteri. Il a volé vers la côte pour laisser tomber les reservoirs auxiliares de combustible, avant qu'il revint à sa destination. Cependant à son deuxième approche il ne pouvait pas trouver Dungavel et finalment il fallait qu'il sautât par parachute. Qu'est-ce-qu'est arrivé?

La nuit de 10 mai on a allumé les lumières de l'atterrissage par conséquence d'un coup de teléphone de la maison du Duque de Buccleuch mais quelques minutes après un groupe des etrangères étaient entrés dans la maison et avaient coupé le contact. Un peu plus tard l'avion est retourné, volant peu élevé, et les observateurs avaient espéré qu'on allumât de nouveau les lumières mais elles sont restées pas allumées.

Qui a coupé le contact des lumières de l'atterrissage et par cette action avait saboté le plan? Y-avait-il deux factions opposantes aquelle nuit?

Hess a sauté au-dessus de Bonnington Moor à 11.09 le soir. C'était son premier saut par parachute, toujours un peu éffrayant, mais pour quelqu'un de 47 ans après un vol, très long et dangereux, sautant à l'inconnu dans la territoire ennemie, c'était un accomplissement considerable.

On a dit que le Duque de Kent était à Dungavel House le 10 mai 1941, mais malheureusement on ne peut pas le prouver parce que ses papiers n'avaient pas été dechargés. Cependant le matin du dimanche, le 11 mai, le Duque de Kent, avec le Duque de Buccleuch comme voyageur, était impliqué dans une collision avec un camion de charbon, pendant qu'il conduisait le long de la route près de l'entrée de Dungavel House.

Le lundi, le 12 mai, un certain Monsieur Voigt à Dungavel a envoyé le bordereau suivant : "Je peux confirmer que ni le Duque ni son voyageur Buccleuch avaient souffert des injures et en considération de leur proximité aux événements du fin de la semaine dernière, on a prit des mesures pour assurer que la Presse ne dit rien de l'accident."

Sans doute Churchill a su de l'existence à l'Angleterre du groupe de paix. Combien le gouvernement a su de l'arrivée projeteé la nuit de l'onzième on ne peut pas dire, mais les événements semblent à indiquer qu'il y avaient deux côtés opposants aquelle nuit. Il y a bien entendu la possibilité que quelqu'un actif jouait un double-jeu.

Quelqu'un soupçonnable c'est l'ami de Rudolf Hess, Albert Haushofer, le fils du Professeur Haushofer, de qui les idées géopolitiques avaient influencé beaucoup la pensée de Hitler. Albrecht était demi-Juif à travers sa mère Martha Mayer Doss .

Albrecht Haushofer comme secretaire de la Société Geographique Allemand pouvait faire plusieurs voyages à beaucoup de pays.

On l'a envoyé à Londres pour faire des préparatifs pour la rencontre extrèmement positive entre Lloyd George et Hitler. On l'a consideré suffisament important pour reçevoir une invitation au couronnement du Roi George VI.Naturelment on l'a surveillé. En 1937 un rapport par la Service Secrète britannique a dit: "Il n'est pas un homme avec d'argent mais on croit que ses visites fréquentes à ce pays furent payées par quelque département du gouvernement. .

Mais pour qui travaillait-il? Non seulement était il l'intermédiaire pour les projets de paix de Hess mais, au même temps il était un agent pour les initiatives de la paix de Himmler, aussi il était impliqué dans l'opposition à Hitler du Conservateurs Allemands, s'engageant aux missions de la part d'eux. Il était aussi en contact avec le cercle des espions russes à l'Allemagne. Inévitablement ses activités subversives l'ont attrapé. Il était imprisoné après le complot contre Hitler en juillet 1944 et executé en 1945.

La faillite de la mission de Hess non seulement a devasté la conspiration à déplacer le Premier Ministre mais Churchill a trouvé moyen de tourner la situation et assurer sa survie politique par la minimalisation de l'importance du vol de Hess. On n'a jamais donné avis des offres de la paix à la publique britannique. En effet c'était sept mois avant que Churchill fît aucune annonce publique concernant l'arrivée de Hess. Les papiers, que Hess a apporté, ont disparu.

On a imprisoné Hess à Mytchett Place, et l'officier commandant était un Major Frank Foley. L'implication de Major Frank Foley dans l'emprisonnement est significative. Récemment il a gagné la gloire comme l' "Oscar Schindler de la Grande Bretagne" et a reçu le "Prix d'un juste Gentil" à une cérémonie à Jerusalem en 1999 pour assister les Juifs.

L'idée que Hess était un fou a corrompu toutes les recherches postérieurs à son histoire. Pourtant après son arrivée en Écosse personne ne semblait pas à trouver quelquechose étrange dans sa conduite. Churchill a saisi avec reconnaissance la déclaration allemande concernant le vol que Hess a souffert des déceptions et il en a demandés de ceux qui avaient vu à Hess en Écosse leurs impressions de son état mental. Cependant quatre jours après l'arrivée de Hess, Churchill a rapporté a Roosevelt que Hess était parfaitement sain.

Bien entendu, c'était possible que Hess fût arrivé complétement sain et après il avait dégéneré, mais cela ferait nâitre les questions troublantes au sujet de son traitement aux mains des Anglais et s'il y avaient des contraventions contre les conditions de la Convention de Genève.

On a decidé que ce fût necessaire pour le prisonnier d'être veiller par un psychiatre. La nomination du Juif, Major Henry Dicks à ce poste semble à dessein et après Dicks a prit résponsibilité Hess a dit qu'on l'a drogué.

À Nurembourg la conduite de Hess était extrèmement bizarre. Ou on l'a drogué ou il feignait délibérément.

En 1945 la Service Secrète britannique a essayé à trouver les papiers privés de Albert Haushofer et son père, le professeur Karl Haushofer. On a découvert une sèrie de six journaux d'Albert Haushofer pour la pèriode de 1940 à 1941, c'est-à-dire pour le temps qu'avait fini par le vol de Rudolf Hess. Quelques jours après ces papiers sont arrivés à l'Angleterre le 7 juin 1945, ils ont disparu et on ne les a jamais vu depuis ce temps-là.

Le 10 mars 1946, deux membres de la Service Secrète britannique ont rendu visite brièvement au Professeur Haushofer. Deux jours plus tard, le 12 mars, Hans Haushofer, l'autre fils, ne pouvait pas se mettre en rapport avec ses parents et il est allé chez eux. Il a trouvé la maison abandonnée mais avec les lumières encore allumées. Il a cherché partout et une heure plus tard dans le forêt il a trouvé ses parents. Karl Haushofer, mort, s'est couché sur la terre et sa femme, Martha, était suspendue d'une arbre.

Personne n'a rien dit de la présence des deux hommes de la Service Secret britannique, un de qui, Ivone Kirkpatrick, avait été impliqué avec l'arrivée de Hess depuis la commencement et plus tard a devenu le Commissionnaire Britannique à l'Allemagne.

Pendant les 41 années de l'incarcération de Rudolf Hess à Spandau qui a suivi le procés de Nurembourg on a exploré beaucoup des théories pour arriver à la verité derrière son vol à l'Angleterre.

Rudolf Hess lui-même, le centre de toute cette intrigue, était la seule personne qui n'a jamais parlé et qui survivrait tout autre participant.

Pendant les années de 1960, après vingt ans d'emprisonnement, Hess a commencé à espérer que les quatres puissances cédassent et le rélachassent avec les dernièrs prisonniers politiques qui restaient encore à la prison Spandau. Mais il serait désappointé amèrement.

En les ans 1980 beaucoup de gens a commencé à considerer que c'était un outrage qu'un ancien tellement fragile devait rester le seul prisonnier dans les vastes confins de Spandau. Mais ce n'était pas dans les interêts du gouvernement britannique voir l'élargissement de Rudolf Hess.

Un Hess liberé, avec la liberté de donner les réuniones de Media et peut-être écrire ses mémoires, aurait beaucoup dans son souvenir qui pouvait causer à Bretagne beaucoup de l'embarras. En dépit de son grand âge il était encore un homme avec une connaissance de la verité autour des événements de 194l qui pouvait être extrêmement dangereuse. Le fait, qu'il y aurait été possible d'éviter les quatre ans de la mort et de la devastation et qu'on aurait du l'éviter, aurait occasioné beacoup d'amèrement à l'Allemagne et beaucoup de méfiance contre le gouvernement britannique partout en l'Europe.

À citer du video de Wolf Rudiger Hess, le fils de Rudolf Hess:

....."En janvier 1987 j'ai ecrit une lettre à l'ambassade de l'Union Sovietique à Bonn. Pour la première fois dans vingt ans j'ai reçu une réponse. ... Aquel matin j'ai rendu visite à mon pére à la prison à Spandau pour la dernière fois. Je l'ai trouvé mentalement vif ... Il avait envoyé une nouvelle application aux chefs d'État des pouvoirs de l'occupation demandant une élargissement de son 46 ans de l'emprisonnement ....

...."après notre rencontre j'ai conduit de Spandau directement au Consulat Sovietique .... trois événements: ma accueil au Consulat à Berlin occidental le 31 mars 1987 ... le rapport du journal le 13 avril 1987 et la réponse du Radio Moscow le 21 1987 montrent sans équivoque que l'Union Sovietique sous Gorbachov avait l'intention d'élargir Rudolf Hess.

...."Sans doute cette intention a sonné des cloches d'alarme à l'Angleterre et aux États Unis parce que cette nouvelle action Sovietique enleverait le dernier obstacle à l'élargissement de mon père. Pendant plusieurs années les gouvernements de la Grande Bretagne, les États Unis et de la France avaient dit qu'ils étaient prêts à consentir au élargissement de Hess mais c'était seulement le veto Sovietique que l'a prevenu ....

...."Le lundi août 1987 un journaliste m'a dit à mon bureau que mon père mourait. ... Plus tard chez moi j'ai reçu un coup de teléphone du Directeur americain de la prison de Spandau pour m'informer officiellement que mon père était mort.

...." Monsieur Keane, le Directeur americain de la prison de Spandau dit: 'Je vous lirai le rapport que nous donnerons toute suite au Media. C'est comme ça: La première vérification a montré que Rudolf Hess a essayé à se suicider. Le garde a regardé dans le pavillon et a vu Hess avec une corde electrique autour du cou. On a fait des efforts a le resusciter mais on l'a declaré mort l'après-midi.'

"Nous devions attendre un mois entier pour l'énoncé officielle des circonstances de la mort. C'était publié par les alliés le 19 septembre 1987.

....Cependant l'énoncé officielle n'était pas la verité. Un employé medical, Abdullah Melaouhi, qui était Tunisien et un employé civil de l'administration de la prison de Spandau au temps de la mort de mon père, (il n'était pas un citoyen d'un des quatre pouvoirs alliés et pour cette raison on ne pouvait pas le silencer ou l'envoyer à un coin distant du monde.) Après le mort de mon père Melaouhi s'est mis en rapport avec notre famille. Le base de son récit est le suivant, qu'il a fait comme une attestation:

"Le moment où je suis arrivé au pavillon j'ai trouvé la scène comme il y avait eu là une lutte. La terre était barratée et la chaise sur laquelle Hess s'est assis normalement déposée sur la terre loin de sa situation normale. Hess lui-même s'était couché sans vie sur la terre. Il n'a reagi à rien. On ne pouvait pas mésurer plus sa respiration, sa pulsation et sa coeur. Jordan, un garde americain, était debôut près de pieds de Hess. Melaouhi a remarqué à sa surprise qu'il y avaient, en outre du Anthony Jordan, le garde negre americain, deux étrangers vêtus dans l'uniforme militaire americain. Ceci était très rare parce que les soldats n'avaient pas le droit d'entrer dans cette parte de la prison et surtout parce que c'était defendu très sevèrement d'avoir contacte avec Rudolf Hess.

...Outre du récit de l'homme Tunisien il y a une autre attestation concernant l'événement à Spandau le 17 août 1987. Ma femme l'a prit de l'Afrique du Sud où elle avait rencontré un avocat sud-africain. Je pouvais persuader cet homme à phraser son témoinage comme une attestation preparée pour un juge. Datée le 22 fevrier 1988, elle dit:

"Le ministre du Reich, Rudolf Hess, était tué en conformité des ordres du Bureau Domestique britannique. Deux membres du SAS Britannique (22ème Regement, Bradbury Lines, Hereford, Angleterre). La section militaire de SAS est sous le commandement du Bureau Domestique et non le Ministre de la Dèfense. La conception du meutre et aussi la direction étaient fait par MI5. Ce plan à assassiner le Ministre du Reich, Rudolf Hess, était decidé tellement vite qu'elle n'a pas reçu un nom du code.

Les autres Services Sècretes qu'avaient connu de ce projet étaient l'americain, le français et l'Israelien.


La théorie du double de Hess

Une histoire de Rudolf Hess ne serait pas complète sans la mention de la théorie d'un double et la possibilité d'un connection avec la chute de l'avion dans lequel le duc du Kent mourut.

Après tout le drame et la confusion de l'arrivée d' Hess, c'était necessaire pour ses captateurs britanniques trouver la meilleur manière de traiter leur prisonnier important. Ils l'ont envoyé à Londres et ils l'ont imprisonné dans le Tour de Londres jusqu'à la maison, Mytchett Place, était prête et equipée, suivant les ordres de Churchill, avec la securité plus moderne.

Un peu de temps après sa arrivée à Mytchett Place le premier suggestion a commencé à circuler de sa dégenerescence mentale avec le resultat qu'il était mis sous un équipe des psychiatres mené par le colonel John Rawlings-Rees, et le chef de bataillon Henry Dicks.

Une des premières énigmes de ce temps de la captivité de Hess en l'Angleterre est quelque chose qui est arrivée quand il était à la Tour de Londres. Charles Fraser Smith, qui avait la responsabilité de fournir l'équipement special et les uniformes pour les services de l'intelligence, dit dans sa autobiographie que MI5 l'avait fait venir à Londres pour faire copier l'uniforme Luftwaffe de Hess tandis qu'il était couché, drogué, dans sa chambre. Ceci montre que ses captateurs ont drogué Hess à dessein au moins une fois.

à part d'un épisode en 1945 quand on l'a donné le drogue de verité, en supposant que c'était un traitement pour l'amnesie.

Pour quelle raison voulaient les services britanniques de la Securité une copie exacte de son uniforme?

Qu'est-ce-que est arrivé à l'offre detaillée de la paix qu'on a dit que Hess avait apporté? Et pourquoi est-ce l'inventaire des possessions de Hess encore retenue?

Le 25 juin 1942 encore une fois on a remué à Hess. Cette fois à la maison, Maindiff Court, à pays de Galles où, au moins officiellement, il resterait jusqu'a on l'est retourné à l'Allemagne pour le procès à Nuremberg en octobre 1945.

Les nouvelles du nouveau domicile du prisonier fameux s'étaient éventées au Media. Une histoire grande apparut dans le "Daily Mail" au commencement de septembre 1943, con le tître "La vie quotidienne de Hess dans la prison".

Incroyablement il semble que le gouvernement britannique voulait que le public et les allemands connaître ou croire que Hess était à Maindiff Court.

Le 4 mai 1942 Reinhard Heydrich a envoyé à von Ribbentrop un avis reçu d'un de ses agents à l'Angleterre que Hess était dans une villa à l'Ecosse et il y avait quelques autres contes que Hess était dans une maison près de Fort William dans les pays montaigneux d'occident. Si Hess était en l'Ecosse qui était à Maindiff Court?

S'il n'était pas là pendant 1942 et 1945 qu'est-ce-qu'était la raison pour les apparences publiques soigneusement arrangés dans la campagne, les picque-niques et les promenades?

Le chirurgien militaire, le docteur Hugh Thomas, a basé sa théorie sur l'obversation en 1973 que le prisonnier à Spandau n'avait pas les cicatrices de la blessure du coup du fusil qu'il a reçu pendant la première guerre mondiale ni sur le dos ni sur la poitrine non plus avait-il les cicatrices sur la main gauche causées par d'obus à balles en juin, 1916.

Il dit que, ni l'un des 58 médecins qui avaient examiné le prisonnier après 1941, avaient rendu compte des blessures du coup du fusil.

Le signalement très détaillé donné par le docteur de l'armée americaine, le capitaine Ben Hurewitz, ne mentionne pas ni la blessure du coup du fusil ni les cicatrices d'obus à balles de 1916. Le médecin aussi avait dit que le crâne était normal, tandis que Hess avait une cicatrice en arrière de la tête et un petit morceau chauve, le résultat d'une escarmouche dans une taverne pendant les années de 1920.

Après le mort de Hess en 1987, en dépit de deux examens de post mortem, l'examen officiel par le professeur J. Malcolm Cameron et l'autopsie arrangée par la famille de Hess, ni l'un ni l'autre a mentionné les cicatrices du coup du fusil, mais les deux ont décrit les cicatrices sur la poitrine qui étaient la consequence d'un essai de suicide en 1945 quand Hess avait embroché un morceau du peau avec un couteau du pain. Au moins ces cicatrices prouvent que l'homme qui mourut à Spandau était le même homme qui était à Maindiff Court en 1945.

C'est étrange que le gouvernement britannique, qui pouvait facilement exposer que la théorie de Thomas était fausse, n'a dit rien. La verité est que jusqu'a la découverte de son dossier médical à Munich en 1989 personne ne connât pas où ces cicatrices étaient.

Dans une entrevue Wolf Rudiger Hess a dit qu'après la publication du livre de Thomas, il a demandé au prisonnier à Spandau au sujet des cicatrices et il a répondu: "Je ne peux pas voir les cicatrices sur le dos mais je vois celles sur la poitrine chaque jour."

Selon le rapport médical des injures de Hess pendant la première guerre mondiale, la cicatrice n'était pas sur la poitrine mais au-dessus de l'aisselle où la balle est entrée et sortit au fond. Il semble que Hess soi-même ne savait pas où la cicatrice était.

Quand on l'a questioné des cicatrices Hess a expliqué que la balle était passée à travers de la poitrine, brossée le coeur et sortie dessous l'omoplate gauche. Ce n'est pas juste. Merci au dossier medical on sait que la balle est entrée au-dessus de l'aisselle gauche et est sortie entre l'omoplate et l'épine dorsale et n'a pas brossé le coeur. N'aurait pas su le vrai Rudolf Hess ce fait?

Un autre épisode étrange s'est arrivé à Maindiff Court au commmencement de 1944 quand on a donné à Hess une injection de sodium pentathol comme traitement pour son amnesie. Sélon les annales officielles c'était la seule fois. Pendant qu'il était sous l'influence de la drogue on l'a demandé quelques questions de son passé pour stimuler sa mémoire. Major Dicks a pris la commandement. Aparamment Hess ne pouvait pas reconnaître les noms Haushofer, Messerschmitt, même Adolf Hitler.

Le spectacle pitoyable par Hess à Nuremberg quand il a dit qu'il souffrait de l'amnesie et ne pouvait pas réconnaître ses anciens collégues, même les Nazis comme Goering.

Apparamment quelques fois Hess a fait un erreur de l'année de sa naissance - donnant 1899 au lieu de 1894 - mais il a donné le vrai jour et le mois, et il a refusé à voir sa femme bien-aimée et son fils pour vingt-quatre ans.

Le docteur Thomas dit qu'il a une lettre envoyée par Lord Willingdon au Premier Ministre du Canada, William Mackenzie King, parlant de Hess et "les problèmes nous avons avec le double", qu'il est empechée de publier par raison de l'Acte des Secrets officiels.

Entre les souvenirs de Hess que le public peut voir, il y a deux cartes dentaires dès les années de la guerre, une de Mytchett Place datée le 30 septembre 1941 et la deuxième datée 23 avril, 1943. Celles-ci devraient prouver qu'elles appartient au même homme mais elles ne sont pas conclusives. L'ouvrage est semblable mais pas exactement, et deux choses importantes dans la première carte, une couronne et un dent d'or, ne sont pas dans la carte de 1943.

En 1987 David Irving a essayé à vérifier la carte de 1941 contre les cartes des dents du prisonnier à Spandau mais le gouvernement militaire britannique à Berlin l'a refusé la permission.

En consideration de tous les faits, il semble que le temps plus possible pour la apparition d'un double c'était au temps du transfert à Maindiff Court.

C'est interessant qu'on avait permis que le Croix Rouge International pouvait voir à Hess quand il était à Mytchett Place mais non quand il était à Maindiff Court.

S'il y avait deux Hess au même temps, un à Galles et un autre à Écosse et selon la theorie du docteur Thomas c'était le double qui était à Spandau, qu'est-ce qu' est arrivé au vrai Hess?

Une confirmation qu'on a fait une substitution pendant la translation à pays des Galles viene de quelqu'une qui est souvenue de voir un homme, que son père l'a dit plus tard était Hess, entrant dans la maison qui était au conte de Pembroke, de qui le fils était l'écuyer du duc de Kent.

Comme la famille qui le protegéait avait les liaisons tellement étroites avec le duc de Kent, est-ce possible que le "parti de la paix" avait pris contrôle du Député Fuhrer?

En mai 1993 Lord Thurso a dit qu'en 1942 pendant la guerre quand il était jeune il a souvenu que Hess était dans une loge de chasse, appelé Braemore Lodge, dans la propriété contigue du duc de Portland. Aussi il a souvenu que sa mère lui a dit que Hess était à Lochmore Cottage dans la propriété de son père à côté du Loch More.

Si Hess était à Braemore Lodge, qu'est-ce-qu'il y faissait? Qui était responsable de lui? Et qu'est-ce qu'est arrivé?

L'accident d'avion et le duc de Kent

Aujourd'hui seulement une croix de pierre montre où le Sunderland "bateau-volant" fracassé sur une colline le 25 août 1942 et dans lequel le duc de Kent et quatorze - où est-ce quinze? - autres hommes moururent. Cette croix construite par la duchesse est le seul monument comme memorial au duc, en dépit du fait qu'il était le seul membre de la famille royale qui avait été tué dans une guerre depuis cinq cent années.

L'avion,(un "Short Sunderland" "bateau-volant") transportant le du et trois membres de son entourage est parti d'Invergordon à la côte d'est de l'Écosse à 1.10 de l'aprés-midi sur une voie nord-est suivant la ligne de la côte. C'était une règle pour un "bateau-volant" voler toujours au-dessus de l'eau et traverser la terre seulement si n'avait pas d'autre possibilité. Pour cette raison c'était normal à suivre la côte jusqu'à le point plus au nord de l'Écosse et puis tourner au nord-oueste vers l'Islande. Un vol que prendrait environ sept heures.

Plus tard, le temps exacte est une proposition du débat,le "Sunderland" fracassé sur une colline appelée "Eagle´s Rock" prés de Berriedale Water sur la propriété du duc de Portland - environ soixante milles du point du départ à Invergordon.

Tous les passegers, avec l'exception d'un, étaient tués.

Dans les années de 1980, Robert Brydon était le premier a rendu conte qu'il y avait une mystère. Comment était-ce possible qu'un avion volé par les meilleurs pilotes du RAF pouvait fracasser sur une colline et de plus qu'est-ce-qu'il faisait ce "bateau-volant" au-dessus de la terre?

Le "Short S-25 Sunderland MK3" était un des meilleurs avions de son type mais il avait le désadvantage d'être très lourd, que se faissait élever avec lenteur, surtout quand il était fortement chargé, comme il était sur ce vol.

C'était normal pour un "Sunderland" d'avoir trois pilotes, mais cette fois il y avait quatre pilotes et quatre navigateurs.

L'avion a brisé sur la colline derrière Eagle's Rock où la cîme est un peu plus de 660 pieds. Voyageant vers le nord il a frappé la colline à un angle superficiel, culbutant sur le nez et arrivant sur le dos, désintregant sur le choc et dispersant les débris à travers un surface étendu. Le 2500 gallons (environ 555 litres) du combustible a éclaté. La plupart des débris était dispersée sur la colline dans la direction du vol. Le moment où l'avion a brisé sur le dos, la section de la queue s'est échappée et c'était préciptée au-dessus de la colline et elle est arrivée dans un marais de tourbe à l'autre côté. Grâces à ceci le seul survivant, Andy Jack, a échappé avec les brûlures pas tellement serieuses.

Le parti de recherche a trouvé les débris encore brulant environ une heure plus tard.

Les premières nouvelles ont dit que tout le monde sur l'avion était mort mais de bonne heure du jour suivant Andy Jack a apparu à une chaumière à Ramscraigs deux milles de la scéne de la chute.

Le dossier complèt du Tribunal de la investigation a disparu. Le rapport de Sir Archibald Sinclair, le Secretaire d'État de l'Air, dans la Chambre des Communes dit que la raison pour le désastre n'était pas à cause d'un défaut mécanique mais d'un erreur serieux par le pilote.

La reconstruction des évenements par la majorité des commentateurs est le suivant:

L'avion W4026 s'est mis en route d'Invergordon à 13.10. Un peu de temps après le "Sunderland" est entré dans les nuages peu élevés qu'ont caché la vue du navigateur de leur position, par conséquent le pilote a fait descendre l'avion pour regagner la visibilité de la côte, mais il n'a pas rendu conte qu'ils ont dérapé de la direction du vol et ils n'étaient pas de plus au dessus de la mer mais au dessus de la terre qu'arrivait très vite à les rencontre.

Il y a quelques problèmes avec cette interpretation:

(a)On ne peut pas trouver les documents importants y compris le plan du vol par Goyen (un des pilotes) avant le décollage.

(b)On sait bien que l'avion a décollé à 13.10 avec le temps de la chute donné comme "environs 14.00", c'est à dire un vol de cinquante minutes, mais la scène de la chute est seulement à soixante milles au loin, un éloignement que l'avion pouvait couvrir dans vingt minutes.

(c)Pourquoi est-ce qu'on n'a jamais appelé le seul survivant, Andy Jack, pour donner l'évidence?

(d)Les responsabilités du pilote et du navigateur étaient très bien determinées. Le navigateur était responsable pour surveillir la direction du vol et pour informer le pilote quoi que soit les changements necessaires. Par conséquent aucun changement de la direction serait la decision du navigateur et non du pilote.

(e)En ce cas pour arriver à la position de la chute il faut que l'avion avait dérivé de sa direction par quinze degrés.

(f)Pourquoi on a utilisé un "bateau-volant" quand normalement les "Liberators" volent de Preswick à Reykjavik et pourquoi est-il parti d' Invergordon quand Oban était le choix logique?

Il y a aussi quelques problèmes avec la position de la chute. Vis-à-vis de la vallée à la Roche de l'Aigle (Eagle's Rock) au sud se trouve une cîme appelée "Donald's Mount" à une hauteur de 1300 pieds. Il semble très étrange qu'après avoir surmounté une telle hauteur l'avion a brisé à la terre plus basse. Les photographies aériennes montrent que le débris s'est dispersé dans une direction nord nord-est. Les traces du choc restent encore sur la colline et elles montrent que l'avion a frappé avec un coup oblique sautant le long de la terre avant que faire tomber en reversant et brisant sur le dos.

On peut juger la direction du "Sunderland" facilement. Le flotteur et l'aile gauche ont frappé la terre un peu avant le flotteur et l'aile droit, que suggere que l'avion n'était pas de niveau égal, bien que fusse la terre à la pointe de l'impacte, ou qu'à ce moment l'avion tournait à gauche.

C'est clair aussi que le "Sunderland" volait à une direction de nord-est parce que le débris repose dans un chemin nord nord-est et parce que le premier a frappé la terre était l'aile gauche et come les moteurs operaient à plein force, l'avion aurait été tiré à la ronde quelques degrés à gauche avant que le corps de l'avion brisé la terre.

Donc le débris aurait été éparpillé le long d'un chemin dans une direction un peu plus à nord que la trace de l'avion.

Par conséquent l'avion n'a pas approché la colline directament du sud mais tournait vers la Roche de l'Aigle (Eagle's Rock) d'une direction plus à ouest. Mais, si le pilote vînt en amont de la vallée, il fallait qu'il a fait tourner à gauche pour finir où il est arrivé. En ce cas l'avion a dû être voyagé dans une direction nord-oueste non nord-est et que signifierait que le pilote avait tourné vers le terrain plus haut tandis que s'il eût continué l'avion aurait pu passer en sureté au-dessus la section plus basse de la Roche de l'Aigle.

Mais si le "Sunderland" eût approché du sud, il y a un problème avec l'angle du contact avec le terrain et la pente des propulseurs.

Directement au sud de la Roche de l'Aigle à l'autre côté de la vallée on trouve "Donald's Mount", 650 pieds plus haut du point du contact. Pour avoir passé au-dessus de "Donald's Mount" mais avoir heurté la Roche de l'Aigle, il fallait que l'avion est venu à un angle très escarpé mais dans aquel cas il aurait fait un cratère de l'impact et de plus l'angle des propulseurs montre que l'avion montait et qu'il ne descendait pas.

On trouve le même problème si, jugeant de l'evidence de l'aile gauche, l'avion tournait. On ne peut pas mesurer l'angle du tour, mais il fallait qu'il a tourné à gauche et donc qu'il est venu de quelque part à l'ouest du sud, mais d'aquelle direction il faudrait voler au-dessus de la chaîne plus haut de Scaraben. Toute cette evidence ne fait pas de bon sens, mais il y a une autre explication qui change le tableau et qui questionne qu'est-ce-que c'était la vrai raison pour le voyage du duc de Kent.

Le jeudi après la chute le hebdomadaire le "John o' Groats Journal" a publié une entrevue avec le plus agé des deux fermiers qui avaient entendu la chute et qui avaient donné l'alarme et il a dit que le temps de la chute était 2.30. Par conséquent il semble qu'on a pris l'avion à quelque part pour faire quelque chose specifique pendant le temps intermédiare.

Il y a aussi une autre anomalie. C'est clair qu'il y avait un corps de trop dans le dèbris. Quand l'avion W4026 est parti il y avait quinze personnes en bord, dix d'équipage, leur officier commandant et le duc de Kent et trois hommes de son entourage. Le jour prochain les journaux ont dit que tout le monde, quinze personnes, avaient été tués. Cependant, le jour après, quand Andy Jack est arrivé, ils ont changé très vite le total à quatorze morts avec un survivant.

En dépit des comptes rendus variés, il n'y a pas de doûte que l'avion avait un passager de plus quand il a brisé que quand il est parti.

Donc il y a trois demandes: (a) Pourquoi était le "bateau-volant" au-dessus de la terre? (b) Où avait-il été pendant l'heure perdue? (c) Pourquoi y-avait-il un corps de plus?

Regardant la carte est-ce possible que l'avion a atteri sur une étendue d'eau à l'interieur? Il y a trois possibilités. Seulement une s'est trouvée sur la propriété de Sir Archibald Sinclair, duquel le fils avait dit que pendant la guerre son père avait voyagé régulièrement de Londres à sa propriété à Caithness au fin des semaines par "bateau-volant".

Quand Lord Thurso a dit que Hess avait été à Braemore Lodge, c'était possible que le "Sunderland" avait aterri sur Loch More pour le prendre. Loch More est situé environ huit milles au nord du site de la chute où les collines deviennent la bruyère plate. Il y a un chemin privé de Braemore à Loch More. Les deux chaumières desquelles Lord Thurso a parlées, Braemore Lodge et Loch More chaumière, sont sur la même route.

C'est possible à reconstruire la voie que l'avion a pris pour arriver à Loch More et comment il a volé à la Roche de l'Aigle.

Il fallait que l'avion a décollé dans une direction vers le sud directament pour le mur de Scaraben quelques neuf milles au loin. Un "Sutherland" bien chargé ne montait pas très vite et il aurait pris six minutes à arriver au Scaraben et il aurait monté à 1200 pieds. Loch More est un peu plus de quatre cents pieds au-dessus du mer et les cîmes plus haut de Scaraben sont environ 2000 pieds. Donc il y avait quelque doute que l'avion pourrait gagner l'hauteur necessaire à temps. Même qu'il puisse, le pilote ne prendrait pas le risque de voler vers les collines avec la visibilité limitée par les nuages bas. En ce cas le pilote aussitôt que possible tournerait à gauche vers la côte avant d'arriver aux collines mais même ceci les aurait apporté au terrain plus haut avant qu'ils eussent monté beaucoup d'hauteur.

La photographie aérienne semble à donner de la confirmation de cette construction. De la manière dans laquelle le débris était situé, il paraît que l'avion volait dans la direction opposée à cette qu'on a donné dans la version officielle. La section de la queue est dans le nord et les moteurs et les hélices restent face à sud. Peut-être l'idée officielle que l'avion avait culbuté sur le dos était une invention pour cacher ce fait.

Sur la photographie aérienne les marques sur le sol causés par les sections variées de l'avion étaient au sud-ouest des débris. Ceci montre que l'avion est arrivé de cette direction, a heurté la colline et a fait une culbute sur le dos. Donc, l'avion volait dans une direction nord-est quand il a brisé. Mais, si ce soit vrai qu'il avait décollé de Loch More, la direction du vol devrait été au sud.

Il y a une autre possibilité. Volant au sud de Loch More avec le mur du Scaraben s'élevant en avant, c'est logique tourner vers la vallée du Berriedale Water, que prendrait l'avion au-dessus du village de Braemore que ferait un point de répère pour le pilote. Puis le "Sunderland" volerait sud-est et tournerait dans la vallée. En avant le pilot verrait la chaîne infranchissable du Scaraben à droit tandis que à gauche il y avait un serie des collines plus basses et des vallées et "Eagle's Rock".

Une fois après "Eagle's Rock" le versant escarpé de Donald's Mount subitement apparaît, affronté par cet obstacle insurmontable, le pilote tournerait à gauche, penchant vivement et par conséquent perderait d'hauteur, à ce point la vallée tourne un peu plus de quatre-vingt-dix degrés. Pour éviter frappant la côté de Donald's Mount il faudrait que le pilote ferait un cercle le plus tendu possible. Il y avait seulement une sortie - au-dessus le terrain plus bas au-dessus d' "Eagle's Rock", qui aurait besoin d'une manoeuvre presque impossible - faisant un U-tour vertical et immédiatement redressant. Le pilote, possiblement Wing Commander Moseley, a presque succedé, un autre trente pieds et il aurait passé au-dessus de la colline.

Ou Moseley a échoué à prendre l'avion plus haut ou peut être l'avion ne pouvait pas gagner de l'hauteur suffisant. Était-ce à cause d'un défaute mechanique ou un sabotage deliberé? Pour parler autrement était-ce arrangée la chute du duc de Kent?

On aurait enlevé scrupuleusement du site aucun témoignage direct du sabotage avec tout le reste du débris de l'avion. Commodément le rapport de l'investigation disparût vitement.

Il y a quelques methodes éprouvés de saboter un avion, qui sont très difficiles à vérifier surtout dans le cas d'une destruction totale.

Le 4 septembre 1942, dix jours après la tragédie il y avait une autre chute d'un "bateau-volant" aussi de l'escadre 228 (Squadron 228). Cette fois l'avion a brisé à Tiree, et le bien connu journaliste, Fred Nancarrow, était tué. Le verdict officiel était que l'avion s'est épuisé du combustible.

Nancarrow était le seul journaliste à rapporter à la fois l'arrivée du Hess et la chute du duc de Kent. Avait-il decouvert quelque chose liée avec Hess et est-ce-que c'était la raison pourquoi il devait mourir?

Il y a quelques semblables frappants entre la chute de l'avion du Kent et cette du très bon ami du Kent, le general Sikorski, le 4 juillet 1943. Revenant dans un "Liberator" d'une visite à l'armée polonaise en l'Egypte, l'avion a arrêté en Gibraltar pour le combustible. Quelques minutes après d'enlever de la terre l'avion a brisé dans la mer.

Bien que le tribunal arrivât à la conclusion que c'était un accident et que ce n'était pas de sabotage, beaucoup de gens avaient leurs doutes. Sumner Welles, l'american sous-secretaire de l'État a appellé le mort de Sikorski comme un sabotage.

Le soupçon du sabotage est fortifié par le fait que n'était pas la première fois. En novembre 1942, huit mois avant, Sikorski avait été dans un autre accident semblable, que les deux gouvernements, l'americain et le britannique, ont declaré un sabotage.

Si ce fût la verité, qui était responsable? Winston Churchill, qui avait consenté que l'Union Sovietique pouvait garder la territoire polonaise après la guerre, avait toujours consideré Sikorski comme un obstacle.


Pour plus d'information sur le contrôle subversive essayez : www.pgorg.com ou www.postremus.com