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Le commerce libre pour un monde plus libre!
Que veut dire ça?
Le commerce libre est un dactyl pour décrire quelques plans économiques qu'éteignent les droits des corporations multi-nationaux et les spéculateurs pour qu'ils peuvent opérer dans plus d'endroits sous moins réglements et avec moins responsabilité.
Ces corporations et ces individus, liberés des règles onéreux des gouvernements, amassent beaucoup de richesse. On dit que cette richesse filtre a travers de l'économie et qu'elle enrichisse les plus pauvres gens.
En effet la conséquence est une augmentation de l'inégalité économique dedans et entre les nations, un manque de sécurité économique et politique, la pauvreté et même la maladie.
Ce plan de "Commerce Libre" remonte au fin de la Deuxième Guerre Mondiale avec l'établissement des deux institutions globaux financières, la Caisse Internationale Monetaire et la Banque Mondiale, les outils économiques internationaux preferrés des presidents americains depuis des décades.
Harry Dexter White, le directeur derrière la IMF et la Banque Mondiale était le fils des immigrants russes qui était accusé d'être un espion pour les communistes. Par 1941 White avait devenu le principal économiste international de la Trésorerie des États Unis. (En 1948 une dénonciateur du F.B.I a choqué un Jury d'Accusation Féderal quand elle a accusé White d'avoir passé des documents des Agences Féderaux aux Sovietiques.)
En juillet 1944 President Franklin Roosevelt a réuni ensemble des representants des 44 gouvernements à Bretton Woods, New Hampshire, pour la Conférence Monetaire et Financière des Nations Unies. La Caisse Monetaire Internationale (la IMF) était le sujet principe de la réunion. L'objectif était: "la formulation d'une proposition déterminée pour une Caisse Monetaire Internationale et peut être pour une banque." Les deux, la IMF et la Banque Mondiale sont les institutions du prêt. Elles font les emprunts à un taux plus favorable que les banques commerciaux. On a creé chaque institution avec l'intention d'étendre le commerce international.
La IMF assurerait que les économies auraient les taux d'exchange solides pour trafiquer. La Banque Mondiale assurerait que les pays auraient la base économique pour faciliter le commerce. La ITO (l'Organisation du Commerce International) gouvernerait les règles du commerce. Au coeur du système étaient les corporations multi-nationaux americaines.
Bien que le Secretaire de la Trésorerie Americaine Henry Morgenthau fût le porteur de chaise de la délégation americaine, White était le négociateur plus important derrière la coulisse.
Le 23 avril 1945 le President Roosevelt mourut et Truman a devenu le President. Quatre mois après le Congrès a voté la législation qu'a établi la Banque Mondiale et la Caisse Monetaire Internationale (IMF).
En effet l'Organisation du commerce International (ITO) n'était jamais creé parce que le Congrès americain a refusé la ratifier. Mais tout le monde à Bretton Woods était d'accord qu'il y aurait une institution internationale pour écrire et guider les règles du commerce international. Aussi on était d'accord qu'il y aurait une autre réunion internationale pour arranger les détails. Cette réunion, la Conference des Nations Unies sur le Commerce et l'Emploi, n'avait pas assemblé jusqu'a 1947 en Savannah, Cuba et en contraste à Bretton Woods, les gens à la conférence étaient des representants de 56 nations de qui presque tous vinrent des pays en procès de 'développement'.
Pendant qu'on a discuté les details de l'ITO on a établi aussi un accord général sur les tarifs et sur le commerce (GATT) comme un corps international de negotiation. Après des décades de negotiation en 1995 on est arrivé d'accord et l'Organisation du Commerce Mondial était le resultat.
Et sur un monde sans soupçon on a déchargé ces trois institutions de Bretton Woods: la Caisse Monetaire Internationale, (IMF), la Banque Mondiale, et l'Organisation du Commerce Mondial (WTO). On a toujours pensé que ces trois étaient le resultat de la marche naturelle, mais en realité elles avaient été fabriquées par des individus qui ont choisi des plans specifiques pour convenir aux interêts des quelques gouvernements et des joueurs financiers - les banques americaines et les corporations multi-nationaux.
La critique plus forte contre la Banque Mondiale et la IMF est venu des pays "developpants" qui seraient forcés à vivre sous leurs plans.
Les Ëtats Unis et l'Angleterre parmi quelques autres pays riches ont regardé cette critique comme une menace. Les pays developpants aussi ont creé leur propre nouveaux institutions, comprenant l'organisation des pays qui exporte l'huile de pêtrole, (OPEC), fondée en 1961, comme une base pour une nouvelle architecture globale économique que permettrait les pauvres impuissants de gagner une parité avec ceux qui sont riches et puissants.
En novembre 1975, les nations plus riches ont formé leur propre bloc, le groupe de sept - G7 - Les États Unis, L'Angleterre, le Canada, la France, l'Allemagne, l'Italie et le Japon - finalement devenant le G8 avec l'addition de Russie.Les États Unis a choisi de plus en plus tourner son temps, son argent et son attention politique à la Banque Mondiale et à l'Organisation Monetaire et Financière, les organisations dont ils avaient le contrôle dominant, au lieu de soutenir les demandes par les pays developpantes que les Nations Unies devraient devenir plus fortes.
Afin d'apaiser les pays developpantes qui cherchaient faire les Nations Unies l'arbitre des programmes de developpement, les États Unis ont offert quelques nouveaux bienfaits à la Banque Mondiale et l'IMF comprenant l'Association du Developpement International, que feraient les prêts "doux" aux pays developpants, es-decir: argent à une prix plus basse.
En 1971 le President Nixon a enlevé le dollar americain de l'etendard d'or. La fonction centrale de l'IMF comme établie à Bretton Woods était gouverner un système des taux d'exchange fixés basés sur le dollar americain et l'etendard d'or. Le fin de l'etendard d'or a signifié que les taux d'échange "flottants" avaient remplacé les taux fixés et que le valeur de la monnaie du chaque pays maintenant était decidé par le marché ou par son gouvernement et non par ni le dollar, ni l'or, ni la IMF. De cette manière une des fonctions de la IMF avait été eliminée.
Par conséquence la tâche de la IMF a devenu surveiller plus agressivement la politique du taux d'échange.
En 1970 la production americaine de l'huile de pêtrol a atteint son pic et de ce point commençait à diminuer. Pendant la guerre entre l'Arabe/Israeli de 1973 les Etats Unis ont supporté l'Israel. Les nations Arabes de l'OPEC en réponse avaient employé l'huile comme une arme et elles avaient imposé un embargo total de l'huile contre les États-Unis en 1973.
En 1977 le Secretaire de la Defénse americaine, Harold Brown, a testifié devant le Congrès: "qu'il n'y a pas d'une menace plus serieuse à la securité des États-Unis que l'insuffisance croissante des ressources de l'énergie sûres et assurées".
Le President Carter a tourné à la Banque Mondiale pour trouver plus de l'huile et pour la première fois il a dirigé l'institution à placer en l'huile. En effet la majorité des prêts faits par la Banque Mondiale était aux corporations nationalisées de l'huile.
L'attitude du President Reegan vers la Banque Mondiale était différente. Il a employé la Banque Mondiale à forcer que les pays devaient changer leurs lois afin que les corporations americaines pussent gagner d'accès à leur huile. La Première Ministre de l'Angleterre, Margaret Thatcher, est suivie le même modèle et la même teorie économique étayante la globalisation corporative - en autre mots: "la cupidité est bonne."
En decembre 1978 le deuxième choc est arrivé. L'embargo de l'huile de petrôl iranien a diminué la provision mondiale par presque 5% et il a augmenté les prix par 150%. Aux États-Unis l'inflation a gonflé énormement. Les nations developpantes, se trouvaient dans la situation qu'elles ne pouvaient pas acquitter leurs obligations à la banque, et elles ont tourné à la IMF et à la Banque Mondiale pour des prêts, et ainsi elles ont devenu endettées doublement, en premier lieu aux banques commerciaux et aussi aux institutions internationaux des prêts.
Il y avait une énorme augmentation des projets de l'exploration pour l'huile par la Banque Mondiale sous le President Reegan. Entre 1982-4 la Banque Mondiale a versé des fonds pour plus de 55 projets cherchant pour l'huile et le gas dans chaque coin du monde dans les pays aussi différents comme Bangladesh, l'Éthiopie, le Guinea-Bissau, la Guyana,le Maroc, le Népal, le Pakistan, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Guyana, les Philippines, le Sénégal et la Zambie. Le moment où on a trouvé l'huile, la Banque Mondiale a introduit les corporations americaines de l'huile, qui immediatement ont commencé à mettre les racines et qui ont séjourné. Mais l'huile n'etait pas la seule chose d'interêt, il y avait aussi les produits de l'agriculture, le cuivre et des autres mineraux, du bois de construction, des ouvriers, de la terre....
Avant les 1980s la IMF et la Banque Mondiale avaient prêté les fonds pour les projets sans beaucoup de conditions requises. Les pays developpants étaient endettés aux banques commerciaux étrangères et aussi aux institutions de prêt. Les banques voulaient que son argent fussent rendu. Les corporations étrangères voulaient qu'elles puissent entrer dans le pays pour trafiquer, et les pays developpants ne pouvaient pas les refuser. Pour reçevoir des prêts maintenant elles devaient s'en tenir à un serie des conditions sévéres que diminueraient les dépenses domestiques pendant qu'ils augmenteraient les fonds disponibles pour acquitter les dettes.
Les conditions étaient toujours la même pour n'importe quel pays et elles suivaient le même modèle de la globalisation corporative: privatiser les industries du gouvernement; éliminer les restrictions à la proprieté étrangère; éliminer les barrières au commerce; éliminer les restrictions gouvernementaux sur les corporations étrangères; couper les dépenses gouvernementaux; dévaluer la monnaie de la nation et concentrer à l'exportation des ressources importantes comme le pétrole, les mineraux, les arbres et les produits agricoles.
Des 1980s la politique de la Banque Mondiale et de la IMF ont eu les effets serieux et souvent tragiques aux nations comme le Zambie, le Russie, l'Argentine et l'Afrique du Sud.
Les partisans de cette politique économique et militaire sont pour la plupart trouvés dans le secteur d'énergie. En effet l'administration de Bush est la première fois où le President, le Vice-President et le Secretaire de l'État sont tous anciens membres des corporations d'énergie.
Les bénefices du pétrole étaient tellement haut en 2005 que les trois corporations plus importantes, Exxon/Mobil, Chevron et KonocoPhillips ont gagné presque $64 billion entre eux. Le Vice-President et le Secretaire de l'Etat des États Unis sont respectivement les passés fonctionaires du Halliburton et Chevron. La Corporation Bechtel, la corporation plus grande d'ingénierie du monde a fait beaucoup de travail dans les endroits du pêtrole et du gaz et elle a exercé quelque influence à travers le pouvoir executif de ses fonctionaires présents et passés y compris le president passé de la corporation, George Schultz.
Lockheed Martin le fournisseur militaire de l'Etats-Unis et l'exportateur plus grand des armes du monde a joué un rôle important avec 16 fonctionaires passés de la corporation qui tienent des positions dans l'administration de Bush.
Chacune de ces corporations a appuyé la guerre contre Irak pendant 2003 et chacune d'elles en a profitée beaucoup. En 2005 Chevron a obtenu $14 billion. En 2003 le revenu du Bechtel était $17.4 billion et en 2004 le valeur des actions du Halliburton quadruplés entre 2003-2006. Le Vice-President americain Dick Cheney est une actionnaire des deux corporations Halliburton et Lockheed.
L'administration de Bush a employé l'invasion d'Irak pour déloger son chef, remplacer son gouvernement, implementer des nouveaux droits économiques, politiques et du pêtrole et écrire une nouvelle constitution. Les nouveaux droits ont changé l'economie d'Irak faisant usage aux plans les plus radicaux de la globalisation corporative, bouleversant les lois précedentes pour le commerce, les services publiques, la banque, les impôts, l'agriculture, le placement, le placement étranger, la presse et le petrôle, et que donnent les avantages déreglés aux corporations américaines comprenant plus d'accès pour les États Unis et le contrôle corporatif de l'huile d'Irak.
Ainsi ils ont réussi à déployer la politique de la globalisation corporative à l'Irak, assurant les bénéfices de courte et longue durée pour les corporations américaines.
Et l'Irak n'est que la commencement. Encouragé par Bechtel, Chevron. Halliburton, Lockheed Martin et des autres, l'agenda a étendu aux pays au Moyen-Orient. Isolés par les revenus du petrôle, ces pays n'avaient pas besoin de signer les accords du Commerce Libre, mais l'invasion et l'occupation d'Irak a témoigné le degré auquel on prendra pour accomplir leur objectif.
Dans son discours aux Nations Unies en 2005 le President Bush a affirmé de nouveau le dessein de faire épanouir le Commerce Libre, et pendant ce discours il a parlé beaucoup de la réunion de l'Organisation du Commerce Mondial qu'on a arrangé pour trois mois plus tard. L'Organisation du Commerce Mondial (la WTO) établie en 1995, a 148 gouvernements comme membres et elle est une institution très puissante, qui écrit et qui donne la force aux règles de la globalisation. De son quartier général à Genevre elle administre les accords sur les questions de l'agriculture, des telecommunications et des services publiques. Elle surveille les lois intérieures de ses membres. Elle arbitre les disputes entre les gouvernements concernant ses règles et elle enforce ses decisions par l'imposition des sanctions.
Avant la WTO, les lois du commerce multi-national s' étaient occupés pour la plupart avec le mouvement des marchandises entre les pays et les tarifs. La WTO a continué à diriger ces aspects du commerce, mais elle est allée plus loin et elle est entrée dans les pays et elle a commencé à controler leur lois intérieures. Parce qu'elle avait cette étendue sans précedente la WTO a reçu beaucoup plus d'oppostion qu'aucune d'autres institutions globaux.
Les règles de la WTO forcent les nations à subventionner les producteurs et les exportateurs des produits agricoles mais au même temps ne permettent pas aux gouvernements ni fournir les soutiens des prix, ni protection de la marché ni subventionner les choses comme les produits pour la fertilisation, les semences et les outils. Par conséquence partout dans le monde le fermier avec peu de terre se trouve incapable de rivaliser les prix plus bas des produits subventionnés et on le pousse au large et à la misère, pendant que le contrôle de la provision de la subsistance du monde concentre aux mains de ceux qui peuvent vendre leur produit au marché mondial, en autres mots le nombre toujours diminuant des corporations gigantesques.
Le 20 septembre 2001, le representive du commerce des États Unis, Robert Zoellick a proclamé que l'administration de Bush "combattrait le terreur avec le commerce".
Dans le nom de combattre le terreur il a demandé un serie des accords de la globalisation corporative comprenant des negotiations pour étendre la WTO et l'autorité de la "voie rapide". La voie rapide est une legislation que permet que le president peut passer les actes du commerce à travers le Congrès très vite surmenant les aspects centraux du procès democratique.
C'est clair que la formulation de l'agenda de Bush est la culmination des decennies (même des siécles) du travail, des idées et des projets par un groupe relativement petit, qui ne soient pas complètement d'accord mais qui se conviennent suffisament pour mise en commun leurs ressources et arranger leurs propres règles pour gouverner le monde.
"Les règles nouveaux de la globalisation - et les joueurs qui les écrivent - concentrent sur l'integration des marchés globaux et négligent les besoins des gens que les marchés ne peuvent pas rencontre. Le procès concentre le pouvoir et tratent les pauvres, à la fois les gens et les pays, comme insignificant " (Le rapport sur le développement humain par les Nations Unies 1999.).
Les conséquences de l'impact des politiques économiques imposées par la Banque Mondiale, l'IMF et la WTO sont visibles dans les nations aussi différentes que la Zambia, le Russie, l'Argentine, le Mexique, le Chine et l'Afrique du sud.
Le 18 fevrier 2004, le peuple du Zambie tinrent une grève partout dans la nation. Quarante ans plus tôt le Zambie a devenu la deuxième nation plus riche dans l'Afrique. Il avait un secteur industriel fort, les exportations de cuivre et un gouvernement que jouait un grand rôle dans l'économie. Mais en 1973 le choc du petrôle a apporté un triple fardeau financier. Premièrement le prix du petrôle importé a augmenté. Deuxième le prix de la marchandise importée a augmenté. Finalement, il a mené à une demande plus base pour cuivre, l'éxportation plus importante du Zambie. En consequence le Zambie devait emprunter des préteurs étrangères. Ses dettes extérieures augmentérent de $814,000,000 en 1970 à $3.2 billion en 1980. Zambie a tourné à l'IMF et à la Banque Mondiale pour payer les dettes.
La Banque Mondiale a donné $6.6 million en emprunts pour un programme d'exploration pour l'huile de petrôle. En 1982 on n'en a pas trouvé. Entre 1983/7 la Banque Mondiale et l'IMF ont appliqué un programme de l'adjustement structurale, qu'avait besoin de quelques changements à l'économie du Zambie. Tous ces modifications étaient designées à forcer le gouvernement à déliverer autant que son argent pour rembourser ses prêts. Le gouvernement du Zambie devait eliminer le soutién du prix pour les marchandises comme le blé et les produits fertilisants, dévaluer la monnaie pour faire la marchandise exportée plus attrayantes aux marché global, éliminer ses barrières aux importations qu'étaient une défense contre la competition étrangère, et reducir les dépenses du gouvernement par la stablisation des salaires.
Les conséquences étaient affreuses. La production domestique est venue presque à une halte parce que ce n'était pas possible rivaliser avec la competition étrangere.
Sous une forte pression du public, le gouvernement du Zambie a dit à l IMF et à la Banque Mondiale qu'il ne pouvait pas accepté cette punition et il a abandonné le SAPs en 1987.
Cette experience a duré un an avant que les préteurs fassent quelque chose. L'IMF et la Banque Mondiale ont suspendu leurs fonds et les préteurs internationaux ont retiré leur argent. Le Zambie ne pouvait pas faire face à l'elimination de tous les fonds étrangères et il devait conformer.
La Banque Mondiale et l'IMF n'acceptent jamais un industrie sous le contrôle d'un gouvernement. Ils prefèrent qu'il soit contrôlé par le secteur privé. Les gouvernments doivent privatiser ou tourner les entités publiques comme les systèmes des eaux pour boire et des eaux des égouts qui sont possédés/operés ou gouvernés par le gouvernement aux corporations privées.
Au même temps la liberation augmentée du commerce a forcé le Zambie réduire les tarifs et par conséquence les compagnies zambiennes devaient affronter à la competition globale. L'industrie textil était ruiné. Les chiffres pour l'emploi industriel ont tombé par 43% entre 1991 a 1998. Après la remise des tarifs seulement huit maisons du commerce ont resté en 2002. Partout dans le monde la conséquence de la globalisation corporative est toujours la même.
L'Afrique de Sud - il y a une fois l'état plus stable de l'Afrique - à aquel temps le rand était 1.8 contre la livre que maintenant est environ 14. Tout le brouhaha politique contre l'apartheid était en verité rien plus qu'un stratagème pour les banquiers gagner du contrôle de l'économie et du gouvernement.
Les accords de vingt-ans pour des prêts étrangèrs, signés par Trevor Manuel, le Ministre de Finance, qui ont effectué les contrats pour les bateaux et les avions de guerre (pour qu'il n'y a pas d'operateurs compétents pour les employer) sont un example tipique d'un piégeage a une dette par un pays du troisième monde. Ces accords en effet étaient une violation de l'Acte de l'Administration de la Finance Publique parce qu'ils n'étaient jamais adresser au Parlement pour être autoriser.
Le 9 novembre 1989 le mur de Berlin est tombé en poussière. Le jour de Noel 1991 on a fait descendre le drapeau rouge du Kremlin et par le but de decembre l'Union des Républiques Socialistes Sovietiques n'existaient plus.
Comme à l'Irak quinze ans plus tard, le secteur de l'essence était le prix étincelant sur l'horizon russe. Le Russie s'assied sur aproximativement 5% des ressources de l'essence du monde. Quelques estimations donnent un chiffre de 14%. Toute cette huile de petrôl était sur le contrôle de l'état et les corporations americaines la voulaient, Les économistes l'ont vu comme une opportunité à transferir la plus fameuse économie communiste controllée par l'Etat à une economie capitaliste poussée par le marché.
L'Acte du Soutién de la Liberté des États Unis a devenue une loi en août 1992 et spécifiquement a appelé pour une contribution americaine à l'IMF afin que l'IMF pût fournir plus de ressources à Russie.
Par le commencement de juin 1992, on a laissé entrer le Russie dans la Banque Mondiale et l'IMF.
Un peu du temps après les prêts ont commencé à fluir.
En août la Banque a presenté une description de son emprunt de $760,000,000 pour soutenir des réformes pour la transition à une économie du marché. Ces réformes ont compris la privatisation et la reédification des enterprises possédées par l'Etat, la promotion des placements étrangères, les plans pour la competition et contre l'accaparement et la réforme des institutions financières et du secteur des banques commerciaux.
Le travail de la réedification était fait par l'IMF. Les prêts de l'IMF à Russie ont commencé le 5 août 1992 avec $719 million. Cette somme était augmentée par plus de $1 billion chaque année en 1993 et 1994 et elle a triplé à un peu moins de $3.6 billion en 1995 et était suivie par $2.5 billion en 1996, $1.5 billion en 1997, et $4.6 billion en 1998. L'année que l'economie russe s'est affaissé. L'année suivante Russie a reçu moins d'un demi-million de l'IMF et après rien de tout.
La transformation de l'économie russe était vite et sans arrêt. Pour commencer l'IMF a demandé que le gouvernement elimina tous les soutiéns des prix. Le résultat était une augmentation énorme des prix. Par conséquent les Russes ont dépensé rapidement tous leurs épargnes et il y avait une augmentation de l'inflation de 520% dans les premiers trois mois. Quelques millions des gens ont vu leurs épargnes ou leurs pensions perdus presque la veille au soir. L'IMF a demandé que le gouvernement appliqua les freins monetaires et fiscaux et ainsi a causé une abaissement énorme. Dans quatre ans du réforme la rente moyenne a tombé par 50%.
Immediatement après L'IMF a commencé une foule de la privatisation rapide. Parmi tous les problèmes de cette privatisation forceé était une ignorance apparente de la forte integration verticale de l'économie russe. Ainsi quand une maison de commerce a fermé beaucoup d'autres la sont suivies. La privatisation a eliminé la rente du gouvernement de ses enterprises profitables. La production russe n' était pas en état de competir avec les marchés mondiaux.
De 1992-1998 la production russe a tombé par plus de 40%. Exactement la même chose ce qu'est arrivée en Zambie, encore une fois l'IMF a pensé apparement que le gouvernement russe obtenît son revenu qu'il avait reçu auparavant de ses enterprises des impôts. Mais avec tous les Russes sans travail, il n'y avait personne à payer des taxes. Aussi l'IMF avait pensé que les spéculateurs étrangers se lancassent pour acheter les maisons du commerce ruses, mais les corporations ont attendu et dans l'intervalle le gouvernment n'avait pas de base de revenu parce que ni les maisons du commerce privatisées ni les industries encore sous le contrôle du gouvernement gagnaient rente. Par conséquence quelques millions des travailleurs n'ont pas reçu ni leurs appointments ni leurs pensions.
Même au temps triste du fin du periode sovietique seulement 2% de la population vivait dans la pauvreté mais dans la réforme le pourcentage s'est levé à presque 50%, avec plus d'une moitié des enfants ruses vivant au dessous du niveau de la pauvreté.
En 1998 Boris Kagarlitsky, un agregé de la recherche de l'Academie Russe de la Science a dit:
"que le succès de Russie n'était pas l'interét plus important des gens de l'IMF qui ont fait les decisions mais seulement la prosperité de la communité financière de l'occident qui pouvait faire beaucoup d'argent de notre crise."
Mais comme toujours il y avait des vainqueurs. En ce cas les 'oligarches' russes, les banquiers et les autres opérateurs commerciaux, qui ont prit du profit de l'economie nouvelle et avec les outils du gouvernement eliminés par l'IMF et la Banque Mondiale il y avait certainement les mains ouvertes pour reçevoir la richesse. Et de qui étaient les mains? Les Juifs?
Qu'est ce que est arrivé au placement extranger? Pourquoi ne s'est lancé pas l'Ouest? Ils l'ont fait mais seulement au secteur du petrôle. Halliburton à Azerbaijan, Georgia, Kazakstan èt a Russie, Chevron à Kazakstan et Russie et Bechtel à Azerbaijan, Georgia, Russie, Kazakstan et Turkmenistan. Des autres corporations aidé par la Banque Mondiale on trouve Total, Exxon-Mobil et Enron.
Les plans economiques que l'IMF, la Banque Mondiale et le gouvernement des États Unis mettent en operation en le Russie après le fin du Russie Sovietique étaient responsables pour l'affaissement financière en 1998 et ils ont forcé la même strategie sur l'Irak après l'invasion en 2003. Les deux pays se ressemblent. Tous les deux avaient les economies fortement controllés par le gouvernement. Tous les deux devaient changer d'une économie gouvernée par le marché presque la veille au soir. Tous les deux étaient décrit par les chefs économiques et politiques americains comme des éxperiences que montrent que les plans économiques americains peuvent changer des régions entières. Tous les deux ont une grande quantité du petrôle au dessous de leur terre. Tous les deux étaient forcés à changer leurs lois pour permettre que les corporations americaines ont plus d'accès à leurs ressources.